17 petits partis de l’Assemblée Constituante ont décidé d’organiser une rencontre avec les trois partis principaux, à savoir : l’UCPN, le Congrès Népalais, et le CNP UML. La réunion a duré trois jours et a aboutit à la conclusion que les trois grands partis avaient failli dans la rédaction de la nouvelle Constitution...( Stéphanie SANNIER )
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Le vice président de TMDP (Taraï Madhes Democrate Parti), Brishesh Chandra Lal, a déclaré, jeudi, que tous les leaders maoïstes, à l’exception du Dr. Baburam Bhattatai, ont été disqualifié pour mener un gouvernement de consensus national. S’exprimant lors d’une table ronde organisée par des journalistes, M. Lal a indiqué que le Dr. Bhattarai serait à même de mener le nouveau le nouveau gouvernement de consensus national...( Stéphanie SANNIER )
Madhav Kumar Nepal, dirigeant supérieur du Parti communiste du Népal a prêté serment lundi en tant que second Premier ministre élu de la République démocratique fédérale du Népal. Le président népalais Ram Baran Yadav a présidé la cérémonie à Shital Niwas, la résidence officielle du président, dans la capitale...( Xinhua )
Au lendemain de la démission de Pushpa Kamal Dahal du gouvernement, une vidéo datée de janvier 2008 a été diffusée au Népal. Elle montre l'ex-chef de la guérilla maoïste, pas encore nommé Premier ministre dans le cadre du processus de paix, qui déclare à ses troupes : "Nous ne sommes que 7 000 ou 8 000. Mais notre stratégie est de les convaincre que nous sommes 35 000." Le scandale a été baptisé "Prachandagate" d'après le nom de guerre de l'intéressé... ( Courrier international )
Des manifestations se poursuivent dans les rues de Katmandou après la démission, lundi, du Premier ministre et leader des maoïstes, Prachanda. Un nouveau gouvernement doit être formé d’ici cinq jours. Après avoir gouverné le pays pendant huit mois, les maoïstes entrent dans l’opposition. La crise couvait depuis deux semaines déjà. D’un côté, le gouvernement maoïste, arrivé au pouvoir en août 2008 après une victoire électorale écrasante et dix années de lutte armée. De l’autre, l’armée - qui fut un pilier de la monarchie déchue - avec, à ses côtés, l’opposition nationaliste... ( Julie Lerat )
Moins d'un an après la victoire électorale des maoïstes, le petit pays himalayen traverse une nouvelle période de crise. A la tête de la coalition gouvernementale depuis août 2008, le premier ministre Prachanda a annoncé, lundi 4 mai, sa démission lors d'une allocution télévisée. Le gouvernement maoïste et le chef de l'Etat népalais étaient engagés dans un bras de fer à propos du limogeage du chef de l'armée. Le président Ram Baran Yadav, un centriste membre d'un parti de l'opposition, a ordonné au chef des armées, Rookmangud Katawal, de rester à son poste contre l'avis de l'exécutif qui l'avait limogé la veille pour insubordination. La décision du premier ministre a été dénoncée par l'opposition mais également par des partis membre de la coalition au pouvoir... ( Le Monde )
Le président népalais Ram Baran Yadav a ordonné lundi au chef des armées, Rookmangud Katawal, de rester à son poste après que le gouvernement maoïste ait tenté de le limoger, dernier acte en date du bras-de-fer engagé entre le Premier ministre et les militaires. "Etant chef de l'Etat et commandant-en-chef de l'armée du Népal, je vous ordonne de continuer à servir à votre poste", a écrit le président népalais dans une lettre adressée au général Katawal... ( AFP )
Le Premier ministre népalais, l'ex-rebelle maoïste Prachanda, a annoncé lundi sa démission sur fond de bras de fer avec la présidence au sujet du limogeage du chef de l'armée. "J'ai démissionné de mon poste de Premier ministre aujourd'hui (lundi) pour protéger la démocratie et la paix", a déclaré dans une adresse à la nation l'ancien guérillero, à la tête depuis août 2008 de la coalition gouvernementale. Le gouvernement maoïste et le chef de l'Etat népalais étaient engagés dans un bras de fer à propos du limogeage du chef de l'armée...( AFP )
Dans l’ancien royaume himalayen, les maoïstes, au pouvoir, poursuivent leur politique de sécularisation du pays, action dans laquelle ils affrontent régulièrement les marxistes (UML) qu’ils considèrent comme leurs principaux adversaires bien qu’ils aient passé avec eux des accords de coalition au sein du gouvernement actuel. Après l’institution des kumaris, les déesses vivantes que le gouvernement nomme désormais à la place des prêtres du culte, puis le scandale déclenché par leur tentative d’éviction des prêtres indiens hindous de Pashupatinath (3), c’est au tour du Bouddha, révéré par plus de 11 % de la population népalaise, de servir d’enjeu pour les factions communistes rivales... ( Eglises d'Asie )
Une nouvelle constitution de la République fédérale du Népal sera introduite le 28 mai 2010, si tout se passe comme prévu. Je calendrier adopté dimanche par l'Assemblée constituante comprend diverses procédures à respecter durant les 18 prochains mois... ( Xinhua )