Lorsque Baudelaire publie les Fleurs du mal, il écrit à sa mère le 9 juillet 1857 : « Le livre met les gens en fureur. [...] On me refuse tout, l’esprit d’invention et même la connaissance de la langue française. Je me moque de ces imbéciles, et je sais que ce volume, avec ses qualités et ses défauts, fera son chemin dans la mémoire du public lettré, à côté des meilleures poésies de Victor Hugo, de Théophile Gautier et même de Byron. »...( l'Humanité )
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